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Jour de l’An, le 1er Janvier 2013.

2 janvier 2013

Soleil !  Couché passé 5 heures, levé à 10 heures, éveillé depuis 9h20, env. Cela me fait à peu près 4 heures de sommeil, mais c’est bon, je me sens bien. Et ça n’est pas vraiment un problème : je peux me « refaire » au besoin (je déteste le remplacement automatique des guillemets mais je n’ai pas trouvé comment m’en débarrasser), mais je préfère profiter de la clarté autant que possible.

Et si la « métamorphose » longuement attendue… préparée ?? … n’était seulement que la conservation d’une continuité, résistance au vieillissement ?  Mais il y a encore autre chose et de plus à faire du côté du travail, de la discipline, du cheminement spirituel et de la créativité, probablement littéraire, voire philosophique.

Dans cette dernière période j’ai surtout écrit sur le portable « Daniel ». Après le café expresso (4 doses !) et le visionnement du dernier épisode enregistré de « La ruée vers l’or » sur Découvertes, la fatigue me rattrape, déjà. Faudra un peu m’accrocher, manger… boire une bière, je sais pas mais rester fidèle au soleil, qui travaille dur lui pour me faire mon nouveau printemps.

Comment faire pour éviter la pensée défaitiste : « Tout ce que je peux faire, c’est gérer maintenant la décadence ! »

Coup de pompe vers 14 heures. Mais il y a tant de choses à faire, –et je n’avance pas !!—à ranger, arranger, préparer, laver, avant même de réaliser quelque chose !

Je ne peux pas dormir tout le temps ni me contenter de regarder même la meilleure télé, cela n’avance à rien.

C’est avec l’aide de Dieu que je vais surmonter ces peines d’amour, toute cette déprime qui me gave et me ronge et qui a occupé jusqu’à maintenant la majeure partie de toute ma trajectoire de la vie adulte.

Cette dépression, mélancolie philosophique au sens fort, est la note majeure de mon humeur et colore toute ma vie, mes perceptions, mes jugements, émousse mes efforts depuis le début des années 80. Je n’aurais pas perdu Marie, ma première femme, si je n’avais pas succombé à cette dépression.

Mais c’est bien fini, ce chapitre, puis les autres aussi, subséquents, qui se referment, et c’est bien maintenant qu’il faut reprendre la mélodie interrompue du bonheur et qu’il faut regarder en avant. Il y a encore quelque chose à faire, et pas mal! avec tout ce qu’il reste :  je peux encore faire quelque chose de ce que l’on a fait de moi et ce n’est plus le temps de se laisser aller à de nouvelles profondeurs de… torpeur.

Ma prison est un royaume d’où j’explore les aléas du monde et les perspectives de salut, quel qu’il soit. Il doit y avoir une issue, quelque part, aux apories qui grèvent cette vie-ci. Il doit y avoir des réponses, voire une, aux questions qui demeurent…

À la télévision cet hiver ce qui m’impressionne le plus, dans le grand débrouillage, c’est sur le poste OASIS, les émissions comme « Cosmic Vista » qui montrent des images de l’univers par les grands télescopes dont Hubble. Pures merveilles, un vrai régal pour moi, cerveau enfiévré et ardeur spéculative.

Nous savons assez bien maintenant que les progrès de la science peuvent changer le monde. En plus, ça tombe bien !, nous avons besoin de solutions à nos pressants problèmes.

La recherche philosophique pourvoit au besoin d’une « science du sujet » ou « science subjective ». La décision philosophique est souveraine, liberté à haute échelle, mais doit s’appuyer de plus en plus sur les résultats et avancées de la recherche scientifique.

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