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L’erreur

2 juillet 2011
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Il faut trouver son centre en soi-même avant d’offrir son amour. C’est l’erreur que j’ai faite avec Yezi. Quand elle s’en est rendu compte, il était trop tard. Si l’on veut quelque chose de fort, qui peut nous aider à progresser sur le chemin spirituel, il faut pour donner trouver une personne qui a déjà trouvé son centre en elle-même. Il ne faut pas que notre amour serve à combler quelque vide intérieur, parce qu’alors nous serions absorbés sans résidu par ce trou noir. Ainsi en va-t-il de la vaste majorité de par le monde, et on appelle les rescapés de leurs naufrages la descendance.

L’histoire entre dans l’étuve qui va produire un champ d’épuration. Jusqu’à maintenant, le chine a produit une version plus mature de l’humanité. en regard de ces gens, nous les Occidentaux faisons figure d’enfants ou d’adolescents incomplètement développés. Nous nous sommes laissé porter par cette vague d’innovations techniques sans prendre garde à nous développer intérieurement. Cette démarche en parallèle, en quelque sorte, aurait peut-être permis un développement équilibré.

La Chine avait perdu sa voie sous les Mandchous. Elle a été pourrie par l’inégalitarisme excessif. Tout l’édifice de l’empire reposait sur l’écrasement des masses paysannes. qui soutenaient des conditions d’existence souvent pires que l’esclavage. En effet, le maître se soucie de l’entretien de son esclave comme d’un bon outil. Les lettrés, les élites, n’avaient que mépris pour les paysans, tellement ignorants, disaient-ils, qu’ils ne valaient pas les bêtes. c’est avec les agressions occidentales et japonaise ce qui a amené la nécessité de la révolution communiste.

Mais les révolutions du passé paraîtront anecdotiques en regard de celles encore à venir, par la pression augmentée de la dure nécessité des choses. Et encore là, la Chine conserve un avantage comparatif. Celui d’avoir eu, périodiquement, dans la longue histoire et jusque dans un passé plus récent de sérieux avant-goûts de la catastrophe approchante. La discipline dont ce peuple a su faire preuve lui donne les meilleures chances d’affronter l’avenir, qui passera très bientôt par une période extraordinairement chaotique.

Des raisons obscures me faisaient aimer le peuple chinois, d’abord dans ses grandes figures révolutionnaires, ensuite dans ses femmes, pour moi certes les plus belles du monde. Mais il ne faut pas aimer le peuple chinois, en tout cas pas pour des raisons obscures à la manière d’un adolescent attardé. Il faut se mettre à son école pour le comprendre. Peut-on imiter ses vertus et retrouver un avantage comparatif ? Une ingéniosité tournée vers l’avenir trouvera, inventera de nouvelles solutions.

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